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Maisons et appartements

Quand le tuyau résonne...

Publié le 2022-10-30

Quand le tuyau résonne...

Les meilleures solutions ne sont pas forcément les plus onéreuses, a fortiori pour qui fait appel aux services d’Happytation. Preuve, supplémentaire, en est l’histoire qui suit…

Eté 2021. Au sein d’un immeuble à appartements sis en Brabant flamand se pose un problème sonore particulièrement préoccupant : la pompe qui alimente le bâtiment en eau se situe juste sous la chambre à coucher d’une des résidantes. Plus concrètement, il suffit que l’une des chasses d’eau de l’immeuble fonctionne pendant la nuit et l’intéressée se trouve réveillée.

« Le syndic nous a donc contactés, se rappelle Raphaël Van De Walle, ingénieur et responsable d’Happytation. Il nous était demandé d’isoler le plafond du local abritant la pompe et d’ajouter une couche d’absorbant contre la réverbération des sons. Cela eut toutefois été compliqué à réaliser… et très cher. »

La solution ? Elle a été trouvée en suivant la méthode habituelle d’Happytation, une manière de faire simple et efficace que résume Raphaël Van De Walle :

« Premièrement, identifier la source du bruit. Placé dans la chambre, je n’entendais pas vraiment de bruit de pompe, mais bien un bruit d’écoulement turbulent créant des résonnances dans la tuyauterie. Deuxièmement, identifier les voies de transmission. Le bruit ne passait pas par le sol de la chambre (le plafond du local), mais venait du mur situé au-dessus de la pompe. Troisièmement, supprimer le bruit au plus près de la source. Ici, il convenait de remplacer les coudes par des parties flexibles. On réduisait ainsi la transmission des résonnances des tuyaux vers la pompe. Et en découplant la pompe du mur, celle-ci ne pouvait plus transmettre sa propre vibration au mur. »

Le résultat ? Des travaux plus simples (découpler la pompe du mur avec des « silentblocks » et remplacer trois coudes) et un coût bien moindre que ceux prévus par le syndic (quelque 150 euros au lieu de 5.000), un client content et, surtout, une résidante qui passe désormais des nuits bien plus tranquilles.

« Le tout géré purement à l’oreille et sans appareil de mesure, note Raphaël Van De Walle. Bon ça demande un peu d’entraînement pour pouvoir identifier les bruits et leurs sources respectives. Mais cela fait, à mon sens, partie de la valeur ajoutée d’un service professionnel… »

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